28 janvier 2009
Juste ce que je suis
13:28 sensationsm, un "H.polyvalent" qui se présente en tant que soumis, me demande, après le bonjour habituel, si c'est l'esclave ou le maître au clavier.... et j'ai vu là l'ampleur justement de ce qui fait ma détresse, puisque le fait que nous ayons deux comptes séparés est bien représentatif de notre relation.
Je suis sur sensation depuis ce matin, je vous ai dit que je partais mais en fait je ne me suis pas déconnectée. Quand je reviens, je m'aperçois que vous êtes allé déjeuner sans même regarder si j'étais là, sans même un signe au cas où. Naturellement vous avez supposé, sans doute, que si j'étais revenue je vous en aurais averti, ce que toute bonne soumise devrait faire.
Cqfd : Suis pas une bonne soumise.
Alors oui, je me fais mal naturellement, volontairement presque, et je mesure combien je préférerais une souffrance physique. Je me demande si je ne suis pas aussi endurante physiquement justement à cause, ou grâce à cela, cette capacité à souffrir dans mon âme tellement plus énorme que celle que je pourrais ressentir dans mon corps. Et inversement on peut imaginer que cette souffrance que je m'inflige presque - parce qu'enfin on a toujours le choix - est à la mesure de ce que je peux ressentir de bonheur ou de plaisir autant physique que cérébral.
Et cet autre, qui m'a pourtant eu dans les mains, avec qui j'ai découvert pour la 1ére fois le fouet, qui, suite à mon affirmation que vous soyez un bon Maître malgré votre peu de disponibilité, émet l'idée que je dis cela tant vous me faite faire beaucoup de cam !! Comment n'a-t-il pas compris que je n'avais rien de virtuel ??? Comment peut-il imaginer une seconde que je m'en contenterais ! Il y a-t-il si peu de dominants, encore moins d'hommes qui puissent, qui sachent être à l'écoute ?
Je me fais l'impression d'être un animal qui hurle sa détresse et qui désespère qu'on l'entende un jour. je veux plus, je veux encore, je veux toujours. Oui je sais, ça ne fait pas très "bonne soumise" - à vous de faire mon éducation - mais juste je veux vivre enfin !!! je ne veux pas de faux semblants, je ne veux pas de "va pour compte", je ne veux pas d'à peu près... oui je suis excessive, alors s'il vous plaît, donnez moi l'excès, le trop, le plus, pour qu'enfin je puisse être... juste ce que je suis... Votre soumise.
17 août 2008
Moi et ma motivation... Anniversaire d'un blog
Entre espoirs et découvertes, quelqu'un m'a demandé un jour, comme prémice à notre rencontre, que je lui écrive un mail qui lui parle de moi et ma motivation. Ce quelqu'un comme bien d'autres est reparti dans le néant du web avant même la rencontre..., Voilà ce qu'il en est resté, je n'en suis pas mécontente et je vous le livre comme un cadeau, vous qui m'êtes fidèle....
Me présenter moi et ma motivation !
Un sacré challenge, est-ce que je me connais ? Qui suis-je ? Cette petite fille oubliée par sa mère et son père, cette ado en mal d’amour qui ne sait pas faire la différence entre sentiment et sexe, cette femme sensuelle qui aime le sexe et ne s’en cache pas, cette mère responsable qui a aimé plus que tout être enceinte et accoucher naturellement pour ne rien perdre du ressenti de mettre au monde des enfants, cette femme qui se veut soumise alors que toute sa vie elle s’est dirigée seule…
J’ai choisi d’être rousse, comme ces rousses mal vues dans les temps anciens, accusées d’être des sorcières, alors que je porte un prénom de fée, comme une différenciation entre blonde et brune, comme le soleil et le feu, ma couleur… celle de l’automne, ma chevelure toujours décoiffée me représente, elle me donne sa force.
On me dit souvent, encore aujourd’hui, que mon portrait dégage à la fois force et fragilité. Je crois qu’en effet je suis les deux. J’aime à dire que je tire ma force de cette fragilité. Je n’ai pas peur de la mettre en avant, c'est-à-dire de me montrer telle que je suis, sans tricherie aucune. Je ne crains pas de me montrer vulnérable, je sais que je peux être touchée, si je tombe je sais me relever.
J’ai connu plusieurs fois la vie de couple, je n’ai jamais réussi à aller très loin, 7 ans en général. Je crois que j’ai tout essayé à l’époque pour éviter le naufrage, avec ce que j’avais en mains, d’autres auraient peut-être fait autrement, j’ai fait au mieux avec mes moyens.
J’ai découvert le mot BDSM il y a 18 mois. Ce fut une évidence que c’est ce que j’avais toujours cherché. Quand on me parle de soumission une vague de chaleur se répand partout à l’intérieur de moi et je sens mes yeux brillants. Je suis un être passionné et j’ai ce besoin de me donner entièrement à quelqu’un qui peut comprendre et ne pas avoir peur de ce que je pourrais déverser sur lui
C’est difficile d’expliquer pourquoi j’ai envie d’obéir, pourquoi l’envie d’être à genoux. Plus facile de comprendre pourquoi j’aime les jeux (je ne parle pas là de sm), tout ce qui représente un défi attise mon côté combatif, tout ce qui s’inscrit comme une provocation m’amuse et m’excite. J’ai besoin d’aller au bout de moi-même pour me réaliser pleinement, j’ai besoin de vibrer pour me sentir vivante.
J’aime la nature, je me sens proche d’elle, je ne parle pas des petits oiseaux et des jolies fleurs que j’aime naturellement aussi, mais dans son sens « cosmos ». Il y a en moi, présent quelque part, un petit animal sauvage. Il me fait aimer la campagne, les espaces, la nuit et les orages.
20 mai 2008
A table
Une autre façon de se servir .... de la table
08 janvier 2008
A Mon Maître

photo X-addict
(Balaldes d'esprit et de sens)
Vous donner ce que je refuse qu'on me prenne
Comme un cadeau porter Vos chaînes
Pour qu'entraver et à genoux
Je puisse enfin m'offrir à Vous
Joyeux anniversaire Maître
13 novembre 2007
"Je ne te lâcherai pas"
"Je ne te lâcherai pas " .... Et une douce chaleur a envahi tout mon corps, tout mon coeur... Et les mots restent dans mon esprit comme gravés au plus profond... quel vertige moi qui n'y suis pas sujette que d'être enfin la Votre ... Au fil des jours, je vois mon ton changé, même si toutefois quelques soubresauts se font encore jour, je vois mon envie poindre de m'adoucir, de me laisser aller, je me vois me languir de Vous. J'ai hâte de mon retour sur ce quai de gare, tant que je ne pense même pas qu'une grève soit susceptible de m'empêcher.
Vos mots, ces mots là, me donnent envie de Vos maux, et je m'entends Vous dire enfin ce que je n'ai pas encore osé, ce que je pense préférer pour être plus encore à Vous, avec Vous, pour avancer sur ce chemin que j'ai accepté mais où une partie de moi se refusait encore. J'entre petit à petit dans Votre endroit, sans petits cailloux semés, aucun retour n'étant désiré. Je m'avance à Votre rencontre, pas même besoin de pratiquer la "terre brûlée", non, surtout pas, je veux donner plus de valeur encore à ma présence.
Je me hâte de régler les derniers détails, fignoler les ultimes préparatifs, afin d'être plus libre encore de me faire enlacer, enchaîner, emprisonner, re-lier à Votre envie, selon Votre désir, de par Votre Bon Vouloir, parce que c'est également mon envie, mon désir et mon bon vouloir.
Je voudrais mon message comme un plume qui viendrait Vous frôlez, Vous apporter cette douceur à l'âme que Vos mots m'ont procurée. Vous faire percevoir ce que j'ai ressenti, que j'ai tu sur l'instant mais avec quoi je me suis endormie.
11 novembre 2007
La consigne...
Vous avez donné Votre consigne (amusant pour quelqu'un qui doit partir en train !) :
"une semaine avant mon retour vers Vous, je dois, matin et soir me caresser pendant au moins 1/4 d'heure, mais toutefois sans aller jusqu'à la jouissance."
Vous voulez que je Vous arrive, complètement en manque, énervée, excitée, en demande d'amour, en demande de sexe ? Mais là alors, j ai un petit problème, parce que déjà, ce n'est pas si facile de m'arrêter à temps, c'est vraiment à surveiller comme le lait sur le feu cette petite chose là ! Ensuite, Votre présence, le matin dans ma boite mail, le midi et le soir au téléphone... J'en suis ravie, je savoure ces moments que je ne voudrais surtout pas manquer, mais comment voulez Vous que je m'en sorte, que mon envie retombe, puiqu'à peine elle se dissipe, Vous me la faites ressurgir ?! Je vais Vous arriver avec des valises... Vous allez me dire normal pour 15 jours... mais je parle de celles sous les yeux moi !
Alors je veux bien la respecter la consigne, et d'ailleurs j'ai commencé, puisqu'aussi bien, Vous avez demandé une semaine. En fait, moi j'avais compris à partir de lundi, mais Vous avez affirmé que c'était de la triche, qu'une semaine comptait 7 jours et que je devais commencé dès vendredi.
Mais attention, je Vous préviens, ce ne sera pas de ma faute si j'ai l'air fatigué !
Vous voyez ! Ce n'est pas si facile que ça en fait...
Hmm ? Vous n'aviez pas dit que ce serait facile ! ha bon !
21 septembre 2007
Plante a'rosée
Vous êtes passé me dire bonjour, en coup de vent, Vous étiez pressé... mais Vous êtes passé quand même. Je ne Vous attendais pas ou plus, j'avais pris l'habitude de ne plus Vous voir le midi sur msn, comme j'avais pris l'habitude, avant, de Vous y voir.
Vous êtes venu et Vous avez éclairé ma journée, je Vous l'ai dit mais peut-être étiez Vous déjà parti, alors je le répète ici. Vous voyez, il n'en faut pas beaucoup pour me faire plaisir, plaisir qui engendre chez moi, tout de suite, l'envie de Vous servir... Je suis faîte ainsi que j'ai besoin de sentir qu'on pense à moi sinon je me fane dans mon coin et je ne suis plus bonne à rien ! Je me découvre petite plante délicate capable de porter les plus belles fleurs pour embaumer Votre air, les plus beaux fruits pour satisfaire Votre gourmandise, si je reçois moi-même la goutte d'eau qui va m'éviter le dessèchement sur pied.
A l'encontre de la plante, moi je vais baisser la tête, heureuse de Vous plaire ainsi, si Vous, Vous me regardez ! A quoi servirait que je me mette à genoux, si ça n'était pas devant Vous, pour Vous ? Si j'avais la sensation atroce d'un vide, si mes paroles résonnaient dans le néant ? Je me sens belle quand Vous me regardez, je me sens désirable et désirée. Je suis prête à Vous satisfaire en tout quand Vous m'accordez Votre regard.
30 août 2007
Confiance
18 août 2007
Changement de décor
"Je n'ai pas encore petit-déjeuner, mais je veux Vous écrire maintenant pour que Vous puissiez me lire avant de partir. Je ne sais même pas si déjà ce n'est pas trop tard mais enfin Vous ne m'avez pas donné d'heure !
Je me suis couchée très tard, voulant finir la mise en page, et surtout en couleurs, de mon blog. Je ne suis pas très enthousiasme, c'est le moins qu'on puisse dire. Ces couleurs là, ne me ressemblent pas du tout, naturellement puisque ce sont les Vôtres ! Je ne me reconnais pas, alors j'ai essayé de faire au mieux dans cet espace limité pour que ça me soit malgré tout agréable à l'œil. C'est amusant, si je puis dire, comme là je sens bien l'appartenance et comme j'ai la sensation d'être dans un carcan, quelque chose qui me gène "aux entournures", entravée, privée de mes mouvements. C'est une certitude que des liens de chanvres ou des chaînes me plairaient beaucoup plus. J'ai vraiment la sensation que ce n'est pas mon corps qui sera difficile à contrôler mais bien mon esprit, très indépendant, très volontaire et rebelle à ce qui n'est pas lui.
Enfin tout cela pour dire que j'étais fatiguée et d'un moral pas trop enclin à me satisfaire, à Vous satisfaire puisque c'était Votre "demande" comme Vous avez dit. Mais j'ai répondu que je le ferai, alors je m'y "colle"*sourire*......"
Voilà ce que je LUI écrivais ce matin. Vous n'aurez pas la suite, mais vous pouvez toujours imaginer, l'imagination est une chose très agréable... parfois.
Je ne montre pas ce début de lettre par plaisir de l'exhibe mais pour expliquer le changement des couleurs à ceux qui seraient venus avant. Nous avons décidé, Monsieur et moi-même, enfin surtout Monsieur *sourire* que mon blog reflèterait Ses couleurs qui sont le noir, le rouge et le blanc. Donc, comme à mon habitude, quand je ne peux pas faire ce que je veux, j'essaie au moins de faire au mieux avec ce que la vie me donne. Je peux dire cela puisque Monsieur va devenir ma "vie" n'est-ce pas ? *sourire angélique*. J'espère que cela vous plaira, j'ai un peu peur que ça fassse mal aux yeux, seraient-ce des prétextes que je cherche ?
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