05 janvier 2009
A tous... le meilleur
Il y a longtemps que je n'étais venue ici. Aujourd'hui j'ai envie de reprendre l'écriture, dire mes ressentis avant que ne s'effacent autant les souvenirs que les traces, le sublime et le cuisant. Mais avant d'en venir là, je veux faire un retour en arrière, ce qui m'amène également, puisque je vais parler de l'année passée, à souhaiter à tous le meilleur que peut apporter cette année nouvelle.
Je veux dire également, et cela parce que mes écrits peuvent être trompeurs quelquefois ou du moins mal interprétés par certains, que mon Maître.. que je nomme Monsieur d'ailleurs... a toutes les qualités d'un Maître digne de ce nom, que je l'ai choisi en connaissance de cause... et de faits ... Je savais d'avance que ce ne serait pas facile, pour toutes sortes de raisons, en dehors des raisons classiques d'apprentissage de la soumission naturellement... Je ne savais même pas si j'arriverais à gérer cette difficulté là qui est son peu de disponibilité mais je voulais essayer parce que tout simplement c'était Lui. Certains se demanderont pourquoi je fais cette mise au point, d'autres auront une réponse à leurs questions ou leurs insinuations.
08 octobre 2008
Ce matin là...
En revenant ici, j'ai trouvé un récit mis de côté où j'exprimais un ressenti un peu... mal ressenti. Je vous le livre, un peu remodelé façon soumise... c'est à dire, moins mordant, plus tempéré que mon premier jet, juste pour que vous puissiez suivre mes progrès puisqu'enfin ce blog est là pour ça... il serait dommage de mettre cet écrit au panier puisqu'il représente une étape dans ma soumission.
En date du 8 octobre 2007.
"Ce matin je regarde la composition de la pâtée pour chat que j'ai mangé hier soir dans la gamelle toute neuve achetée à cet effet. En autre matière, il y a de la cendre ?! ...
C'est sans doute pourquoi j'ai ce goût dans la bouche ce matin !
Et pourtant il paraît que "c'était très bien comme d'habitude"... Peut-on déjà parlé d'habitude ? Pourquoi cette phrase a-t-elle un son qui me peine alors qu'elle se voulait réconfortante, pour le moins aimable.
Qu'est-ce donc que je cherche, qu'est-ce qui me fait vibrer, qu'est-ce qui me fait avancer ?
Début de soirée, entrée en matière, je dois faire des massages... je ne suis pas une pro, j'avais envie d'autre chose, rhaaa la vilaine soumise !!! Pourtant je finis par m'appliquer surtout lorsqu'on en vient à la fellation assez longue.. profonde... je m'applique à aller plus loin, plus "profond" puisqu'aussi bien il me faut m'améliorer en tout, que j'y prends plaisir, que mon Maître a l'air d'apprécier, aussi. Je ne sais pas trop comment j'ai fait, dommage ! J'espère que je retrouverais le "truc" la prochaine fois. J'aime bien progresser et je sais cette façon de faire importante dans la relation D/s... Vient ensuite la prise de possession, position que j'aime ça tombe bien, que je préfère même, une de mes favorites. Comme quoi nous sommes en phase ! Certains diraient que l'on voit là mon côté dominant, mais ce serait une erreur parce que c'est en pensant surtout à mon partenaire, et à la vue qu'il en a, que cette position me plaît. Avec en plus cette variante amusante, que j'aurai plaisir à réaliser de nouveau, puisqu'il me demande de me tenir au lit du dessus pour m'empaler sur lui.
L'heure du dîner se fait sentir dans nos estomacs qu'il faut contenter aussi... et oui !!
Attachée à l'échelle du lit surélevé, je me retrouve seule un moment, je ne crains pas l'attente, ni la position légèrement inconfortable... les bras d'un côté des barreaux et le corps de l'autre, les jambes écartées et les chevilles liées aux montants ne me permettent pas de bouger vraiment... Je pose mon front sur le matelas du dessus, presque je m'endors.. sereine..
Une fois libérée, je dois me préparer mon Shéba, le mettre dans ma gamelle, toute neuve, achetée la veille et la poser au sol près de la gamelle d'eau... empruntée à mon chat..
Bord trop relevé pour un diamètre trop petit, manger dedans n'est pas pratique. Je demande la permission de tout mettre par terre sur le carton d'emballage du Mac-do que Monsieur vient de manger juste avant, devant moi prisonnière... permission accordée... Je mangerai tout, même ce que j'avais mis de côté parce que suspect à mes yeux... gras ou viande ? Viande... enfin façon de parler... pourtant sans doute la seule viande que j'ai mangé ce soir...
- Permission m'est donnée, sans que je la réclame, de me rincer la bouche... pourquoi faire ? non merci tout va bien...
Je fais ma mauvaise tête.. je saurais plus tard que j'ai raté un tendre baiser de récompense...
- Encore faim ? Une salade a été prévue et choisie par moi ... non merci ! plus faim...
Gavant le Shéba !!!
En fait, ce n'est pas tant de l'avoir mangé mais plutôt d'avoir eu à le préparer moi-même... j'aurai aimé que ce soit le Maître qui le verse dans la gamelle, qui sépare les bouchées. Je me serais régalée à le voir faire, voir combien il prenait soin de sa soumise... je me serais régalée autant que lui ensuite a apprécié de me voir le manger, amusé aussi de me voir râler..
Encore une fois, je me retrouve attachée, encore une fois, moment délicieux... par les chevilles et les poignets au lit du dessus, le dos reposant sur le lit du dessous... bien écartelée au maximum... pour un début de fist qui n'ira pas plus loin que 4 doigts. Je n'ai plus trop la notion de l'enchaînement des choses (mais non, je ne parle pas de moi !!), je crois que c'est après.. alors que je suis toujours attachée, bandeau sur les yeux, que j'ai senti sur mes lèvres le petit morceau de cuir de la cravache. Je l'ai alors léché avec une délectation évidente, sachant pourtant ce qui allait s'en suivre... comme un chat joue avec l'objet qu'on lui tend sans lui donner vraiment, je l'ai léché, quelquefois presque à le happer entièrement dans ma bouche afin de le rendre trempe de ma salive. Dans un flash, je me suis brièvement souvenue de cette première fois où je la craignais tant cette cravache... comme les temps changent... par moment, par endroit... je peux dire presque que je l'aime déjà...
Un sommeil bien mérité de part et d'autre, un réveil mal orchestré... pas de petit déjeuner ensemble, plus le temps ... tiens encore ! ... Et pourtant j'aurais tant aimé, parler un peu de la veille... c'est connu le débriefing .... Il paraît que je n'ai pas voulu me réveiller au moment choisi, oui c'est vrai, j'avoue...
Et voilà le moment du départ, devant la voiture .. "c'était très bien comme d'habitude"
06 octobre 2008
Juste un peu
Dire son ressenti, écrire son plaisir d'enfin se retrouver face à face après ce rendez-vous annulé. Grapillage sur le temps, un peu plus de temps... déjeuner ensemble quitte à attendre ensuite deux longues heures avant de se retrouver vraiment. S'habiller sagement dessus alors que dessous tout est permis, voulu même, m'enlève un peu de mon plaisir de me sentir soumise. J'aime provoquer autour de moi. J'aime jeter à la figure des autres un état qu'ils ne comprennent pas toujours, et...ou qu'ils prennent pour autre chose aussi. J'aime, je l'avoue, outrer les bonnes gens bien pensants...
Le train approche, 3/4 d'heure encore et Il sera là à la gare, Il m'emmera avec lui.. je ne prendrais pas le tram cette fois pour Le rejoindre. C'est Lui qui viendra me chercher, trait d'union à nos adieux manqués de la dernière fois, laissée à la gare sur un passage de bus, vite, ne pas faire attendre... repartie sans être de retour du pays des plaisirs. Le train entre en gare et le vertige me prend de sa présence au dehors. Le creux à l'estomac, la délicieuse nausée du vide, celle que l'on ressent dans un manège de l'extrème, mon extrème à moi, celle de mon envie de Lui.
.....
Voilà, le déjeuner s'est passé comme dans un rêve, trop court, toujours et encore. Ensuite, ballade en ville seule, rues pietonnes en attendant l'heure de la sortie des bureaux, l'heure de le rejoindre... mon heure. L'attente dans le petit café juste à côté, le regard du patron qui s'éclaire.. voilà je fais partie des habituées maintenant. La même table, le même café en attente du feu vert. La même visite aux toilettes pour finir de me préparer, vérifier ma tenue. Le message qui lui dit que je suis là, le message qui me dit de venir..... et non !!!!
"ok attends"
...que je n'aime pas ces mots... imprévu de dernière minute... j'attends et le temps passe, inéxorablement qui me prend du temps sur mon temps... le train tout à l'heure n'attendra pas lui ... trois petites heures qui se transforment en deux... le temps de rien, juste de se retrouver, juste de lui plaire encore ... juste de goûter au nouveau martinet fait maison ...
J'étais si bien attachée là sur cette table, bloquée, exposée à ses envies, le bandeau sur les yeux... et voilà le bipbip qui dit l'heure, celle du départ, celle de la cassure. C'est comme un grand vide qui m'envahit, le bandeau cache à peine la tristesse qui me vient sans que je n'y puisse rien. Et même la nouvelle de nos retrouvailles dans seulement quelques jours n'y change rien. Savoir même que nous nous retrouverons cette fois pour un long moment ensemble, pour une nuit même, n'estompe pas la froideur de l'instant. J'ai l'impression d'avoir été escroquée d'une heure... blousée de soixante minutes... volée de trois mille six cents secondes dans chaque fibre de ma peau...
23 septembre 2008
Jamais deux sans trois
...Ensuite, j'ai longtemps réfléchi et tergiversé, bien que sentant l'inéluctable et sans doute justement à cause. J'aime à peser le pour et le contre, à ne pas m'aveugler devant la situation, moi qui aime tant l'être dans la situation, prendre ma décision en toute connaissance de "mauvaises" causes... Ma réflexion comme un gage de sérieux plutôt qu'une marque d'hésitations.
Alors, l'engagement s'est fait une première fois au téléphone... C'était le vendredi suivant.
Puis enfin, cet autre vendredi là encore... à genoux devant Lui assis dans son fauteuil, moi lui présentant le collier dans mes mains ouvertes, les yeux plongés dans les siens, j'ai réitéré ma demande... j'ai été lamentable, je me suis emmêlée que j'en aurais pleuré, alors que 5mn avant dans le petit café d'à côté je savais par coeur. Devant mon désarroi il a compris mon émotion et ne m'en a pas voulu. Les yeux baissés ensuite, j'ai attendu sa réponse, que ma demande devienne mon engagement de par son acceptation. Alors il a fermé le collier sur mon cou et je suis entrée dans la danse...
Il m'a fait l'honneur de ses combles... avec de très belles poutres "brut de décoffrage" classées "historique" ! J'ai une affection particulière pour les poutres et un certain nerf de boeuf !
Nous nous étions rencontrés deux fois déjà, il faut croire l'adage qui dit "jamais deux sans trois".
21 septembre 2008
C'était un vendredi
Il était un des rares avec qui je correspondais depuis longtemps. Il y avait entre nous, entre ces messages, quelque chose d'indéfinissable. Il n'était pas ma recherche et il le savait. Il n'était pas insistant et je lui en savais grès. Et puis, sans n'en rien savoir, on m'a donné l'irrésistible envie de le connaître mieux et plus. Tout à coup, j'ai eu l'envie d'être celle qui serait sous son fouet et son attention, dans ses mains jouets précieux. Ce que je connaissais de lui, ce qu'on m'en disait me confirmait que je pouvais lui faire confiance, bien au-delà de la confiance de routine qui permet de commencer des jeux avec un inconnu.
Alors oui, j'ai voulu aller au-délà. Je ne connaissais pas son physique mais l'important n'était plus là puisque de toute évidence il n'était pas celui que je cherchais. En fait, cette non correspondance m'offrait plus de liberté encore. Alors j'ai décidé, j'ai accepté une chose que jamais je n'aurais acceptée avec un autre il y a un mois encore. Parce ce que justement là, tout était différent avec cette certitude de qui il était, un dominant expérimenté, et tout à fait digne de confiance...
Alors cette situation que j'avais toujours refusée jusqu'alors s'est imposée à moi comme idéale ! Je ne trouverai jamais une aussi bonne occasion, et j'ai pensé que cela valait le coup de la vivre une fois au moins.
Sans n'avoir jamais vu sa photo, j'ai voulu me soumettre sans le voir. Arrivée la première, j'ai mis le bandeau posé là sur la table. Durant deux heures, sans jamais que le bandeau me soit enlevé... j'ai accepté de jouer le jeu d'aller dans l'inconnu, tellement qu'à la fin j'ai craint d'ouvrir les yeux.
Nous nous sommes rencontrés... C'était un vendredi...
19 septembre 2008
Mon engagement
Je demande solennellement à ce que vous me receviez comme votre soumise.
Je m'engage sincèrement, du plus profond de mon être, à vous êtes soumise. je vous donne l'entière disposition de mon corps, de mon esprit, je vous ouvre mon âme, que je devienne votre propriété totale. J'accepte avec une joie profonde de devenir l'ombre de votre ombre.
Je promets une obéissance totale, complète, inconditionnelle et je me refuse à mettre des limites. Mes rêves, ma jouissance, ma douleur vous appartiennent et j'accepte sans condition votre loi, les sanctions encourues en cas de manquements et celà sans contestation.
Si vous m'acceptez, à l'avenir vous devenez le centre de mes préoccupations et je vous donne toute autorité pour régler les problèmes importants de ma vie.
Je me soumets à vous, je m'en remets à vous en toute confiance pour tout ce qui est bien pour moi, pour me faire grandir et progresser dans la soumission et faire tout pour vous plaire et vous servir du mieux que je peux.
17 septembre 2008
Nettoyage d'automne
... Je reprends la lecture de mes blogs favoris après longtemps d'absence, longtemps d'errance. Je viens ici un peu comme en écho à Volcane, à son article du 2 mai, tant je trouve des similitudes dans son parcours et le mien. Beaucoup aussi de différences naturellement et certaines primordiales, mais des mots qui trouvent leur résonnance au fond de moi.
J'ai été tellement occupée à fortifier mon âme depuis ma tendre enfance que je n'avais pas vu que j'avais un corps, je ne lui ai fait aucun mal, je l'ai positivement ignoré... Sans doute à l'instar de mes parents qui m'ignoraient. Je n'ai jamais cru que je pouvais être belle, puisque pas "aimable". Il aura fallu que j'arrive à l'automne de ma vie pour le voir et comprendre enfin que le corps et l'âme sont un tout, que l'un sans l'autre est malade et qu'il faut s'occuper autant des deux si l'on veut vivre pleinement en harmonie.
Oui, la vie est belle et quand on l'aime, elle vous le rends au centuple. L''aimer, c'est accepter ce qu'elle nous donne et en faire le meilleur usage, comprendre qu'elle ne nous refuse rien sans une raison à élucider.
Voilà ce que j'écrivais le 4 mai en brouillon jamais édité... tellement ma pudeur était elle-même anesthésiante...
....Une chose est simple, je veux être soumise et je cherche un dominant qui pourrait être mon guide. On va laisser de côté ce terme de Maître qui monte la tête à plus d'un !
Pourquoi je veux vivre soumise ? Simplement parce que j'ai découvert il y a maintenant un an et demi, cet état, cette relation D/s qu'il est possible de vivre de façon consentie et que tout mon être s'est senti porté vers cet état. Chaque fois que j'y pense, une grande vague de chaleur m'envahit, et n'attend plus qu'à se déverser pour me libérer enfin.
J'en suis donc désireuse et volontaire. Ceci étant, je ne comprends pas pourquoi certains dominants se croient obligés d'entamer un rapport de force à peine le dialogue engagé. Pourquoi faut-il qu'ils montrent à peine dit bonjour, qui d'ailleurs souvent se résume à un "bjr" sans même une majuscule, qu'ils montrent donc un ton de soit disant Maître digne d'un Iznogood envers une personne qui pourtant est entièrement prête à faire tous leurs caprices et bien plus encore... qui pour la plupart d'ailleurs n'ont même pas idée jusqu'où elle serait capable d'aller !
Voilà ce que j'écrivais le 27 mai en brouillon jamais édité.... tellement ma colère était elle-même lasse...
... J'ai mis mes rêves dans ma poche, un mouchoir par dessus, et vivre.. et vive ma réalité, elle sera ce qu'il voudra... J'ai assez longtemps fait la manche, pas de baguette magique cachée... Tant pis, aujourd'hui est plus important, même si...
Voilà ce que j'écrivais le 27 août en brouillon jamais édité.... tellement mon espoir était lui-même vacillant ...
... voilà, je crois que j'ai fait le ménage ... plus de fantôme dans les tiroirs, plus de colère, plus de faux espoirs... Je reprends la plume, je reprends le chemin...
17 août 2008
Moi et ma motivation... Anniversaire d'un blog
Entre espoirs et découvertes, quelqu'un m'a demandé un jour, comme prémice à notre rencontre, que je lui écrive un mail qui lui parle de moi et ma motivation. Ce quelqu'un comme bien d'autres est reparti dans le néant du web avant même la rencontre..., Voilà ce qu'il en est resté, je n'en suis pas mécontente et je vous le livre comme un cadeau, vous qui m'êtes fidèle....
Me présenter moi et ma motivation !
Un sacré challenge, est-ce que je me connais ? Qui suis-je ? Cette petite fille oubliée par sa mère et son père, cette ado en mal d’amour qui ne sait pas faire la différence entre sentiment et sexe, cette femme sensuelle qui aime le sexe et ne s’en cache pas, cette mère responsable qui a aimé plus que tout être enceinte et accoucher naturellement pour ne rien perdre du ressenti de mettre au monde des enfants, cette femme qui se veut soumise alors que toute sa vie elle s’est dirigée seule…
J’ai choisi d’être rousse, comme ces rousses mal vues dans les temps anciens, accusées d’être des sorcières, alors que je porte un prénom de fée, comme une différenciation entre blonde et brune, comme le soleil et le feu, ma couleur… celle de l’automne, ma chevelure toujours décoiffée me représente, elle me donne sa force.
On me dit souvent, encore aujourd’hui, que mon portrait dégage à la fois force et fragilité. Je crois qu’en effet je suis les deux. J’aime à dire que je tire ma force de cette fragilité. Je n’ai pas peur de la mettre en avant, c'est-à-dire de me montrer telle que je suis, sans tricherie aucune. Je ne crains pas de me montrer vulnérable, je sais que je peux être touchée, si je tombe je sais me relever.
J’ai connu plusieurs fois la vie de couple, je n’ai jamais réussi à aller très loin, 7 ans en général. Je crois que j’ai tout essayé à l’époque pour éviter le naufrage, avec ce que j’avais en mains, d’autres auraient peut-être fait autrement, j’ai fait au mieux avec mes moyens.
J’ai découvert le mot BDSM il y a 18 mois. Ce fut une évidence que c’est ce que j’avais toujours cherché. Quand on me parle de soumission une vague de chaleur se répand partout à l’intérieur de moi et je sens mes yeux brillants. Je suis un être passionné et j’ai ce besoin de me donner entièrement à quelqu’un qui peut comprendre et ne pas avoir peur de ce que je pourrais déverser sur lui
C’est difficile d’expliquer pourquoi j’ai envie d’obéir, pourquoi l’envie d’être à genoux. Plus facile de comprendre pourquoi j’aime les jeux (je ne parle pas là de sm), tout ce qui représente un défi attise mon côté combatif, tout ce qui s’inscrit comme une provocation m’amuse et m’excite. J’ai besoin d’aller au bout de moi-même pour me réaliser pleinement, j’ai besoin de vibrer pour me sentir vivante.
J’aime la nature, je me sens proche d’elle, je ne parle pas des petits oiseaux et des jolies fleurs que j’aime naturellement aussi, mais dans son sens « cosmos ». Il y a en moi, présent quelque part, un petit animal sauvage. Il me fait aimer la campagne, les espaces, la nuit et les orages.
31 juillet 2008
Pour rire
J'avais posté et puis j'ai reçu ce dessin, merci à vous mage veilleur...
Un sadique, un masochiste, un tueur en série, un nécrophile, un zoophile et un pyromane sont assis sur un banc dans un parc et s'ennuient à mourir.
D'un coup le zoophile dit :
- venez, on attrape un chat !
Le sadique dit :
- on attrape un chat et après on le torture !
Le tueur en série dit :
- on attrape un chat, on le torture et après on le tue !
Le nécrophile dit :
- on attrape un chat, on le torture, on le tue et après on le baise !
Le pyromane dit :
- on attrape un chat, on le torture, on le tue, on le baise et après on le brûle !
Et le masochiste dit :
- Miaou !
P.S. : Si, si... je vous jure... j'aime les chats !
06 juillet 2008
Le temps... les cerises
La cerise... ça se cueille avec la queue
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